Sureda fa temps

Des histoires de Sorede dans les pyrénées orientales...

le 23-06-2017 21:22

DOUX TEMPS DE NOTRE ENFANCE - (A mes cousinettes)

 

 

 
 
UNE JOURNEE A LA FORGE
 
 
C'était un été chaud et sec comme il y en avait dans le temps, un été torride, pas un nuage, pas de pluie pas même une petite ondée qui aurait rafraichi l'atmosphère.... La rivière n'était qu'un mince filet d'eau avec de temps en temps quelques petites retenues que l'on appelait des "basses" (petites cuvettes naturelles). Impossible d'aller laver à la rivière dans ces conditions,nous étions dans les années 50, les lave-linge n'existaient pas encore ni l'eau courante dans les maisons. Où trouver de l'eau pour laver ?

 
Voilà pourquoi mes parents décidèrent d'aller à la "forge" (la vallée heureuse n'existait pas non plus) là où la rivière coulait encore et où les "basses" étaient plus profondes et plus propres.
Mon père demanda à l'oncle Jérôme du Campet  de nous prèter sa mule et sa jardinière pour nous transporter ainsi que la corbeille de linge. Mes cousines Marie-France et Monique étant en vacance à Sorède furent ravies de nous accompagner, tout comme moi d'ailleurs....

 

 

 

 Et nous voilà partis juchés sur la jardinière , mon père conduisant la mule, ma mère à ses cotés et nous trois assises sur des sacs, heureuses et fières, nous n'aurions pas échangé notre place pour tout l'or du monde.
La traversée du village se fit sans encombre,(pas d'embouteillage) pour un rien on riait, la mule Belie (nom que ma mère lui donnait) trottinait  du même pas tranquille contente , elle aussi de profiter de cette belle journée, Il faut dire que la route n'était pas goudronnée, ce n'était qu'un chemin de terre.
 

A 200 mètres environ après le barrage mon père arréta l'attelage "Tout le monde descend "....nous dit-il, il attacha la mule sous un chêne et nous empruntames un sentier de charbonnier qui descendait vers la rivière. je dis bien un sentier de charbonnier car il était encore plein de poussière de charbon.
Très vite on trouva une belle "basse" d'eau claire où ma mère installa sa "caxe de rentar"sorte de demi caisse rembourrée de copeaux recouverts de tissus à l'intérieur où les lavandières se mettaient à genoux pour laver. Dès que mon père lui eùt apporté la corbeille de linge, le battoir et le bon savon de Marseille, ma mère se mit à l'oeuvre, ses fines mains savonnaient, frottaient et battaient le linge puis elle le mettait de cote  avant de le rincer.
 

 
Quant à nous  nous avons exploré le coin, repéré des rochers qui deviendraient des chateaux, nous tirions le lierre de l'écorce des arbres pour en faire des couronnes  que nous tressions, nous ornions nos robes de feuilles collante (herbe de la mare de Deù) nous devenions des princesses d'un royaume imaginaire ....il est vrai que nous ne manquions pas d'imagination. Nous n'avions pas de télé, pas de smartphones, pas de tablettes....mais nous avions les contes de Perrault et la contesse de Ségur avec ses petites filles modèles.
Vers midi mon père nous appela pour manger, je ne me souviens pas du menu mais je sais que nous avons mangé avec appétit bu de  l'eau fraiche tout comme Belie à qui mon père avait apporté un seau d'eau et du foin.
Nous avons pris un peu de repos, joué à nous raconter des histoires puis nous avons repris nos jeux.

 
Je ne sais qui la vit la première : énorme, du moins nous la vimes ainsi, enroulée sur elle même, elle prenait le soleil sur un rocher près de la rivière...la couleuvre, dérangée par nos cris s'enfuit vers une "basse" assez large et profonde, nous l'avons suivie et , alors que nous la cherchions au fond de l'eau, Marie-France glissa et tomba dedans toute habillée ....Tant bien que mal nous l'avons sortie et tirée vers nous, on fit sécher la robe au soleil, ma mère enveloppa ma cousine dans  un serviette et toutes les trois, assises à l'ombre d'un micocoulier on ne chercha plus à voir la grosse couleuvre....

 
A l'heure du retour, mon père attela "belie"" il monta la bassine de linge propre qui sentait bon le savon de  Marseille, on se rinça les pieds dans l'eau courante et nous remontames vers la route par le chemin des charbonniers (noir de charbon). Nous avons repris nos places sur la jardinière, tirée par la mule, toutes les trois  heureuses de notre journée à la "forge" ....
Le temps a passé, nous avons grandi, vieilli, mais je garde au fond de moi ce souvenir...La Forge est devenue "La vallée Heureuse," on y a construit des maisons le long de la rivière et en hauteur, dans les bois, on a fait de belles routes, saurions nous reconnaitre ce lieu ? tout a tellement changé .. 
Certains trouveront cette journée bien banale mais pour nous ce fut un évènement heureux, une journée de vacances dans les années 50 de trois petites filles, pas toujours modèles mais heureuses d'exister.

 
 

 
 
 


Commentaires

 

1. anaflore  le 24-06-2017 à 09:17:32  (site)

une belle histoire bon wk

2. l auvergnate  le 07-07-2017 à 23:47:42

enfin reprise de ce magnifique stie
toujours tres bon moment a lire
l auvergnate est fier de toi bravo bravo bravo
encore une histoire vecue et tres bien ecriteNineNineNineNine

3. MIC  le 12-07-2017 à 19:13:29

bien sûr Marie que je me souviens de cette "anada" à la forge ,nous étions petites 7 et 6 ans
quant à la couleuvre j'étais terrorisée de voir ma soeur tomber dans cette petite mare c'est réellement un super be souvenir d'enfance

 
 
 
le 13-02-2015 21:27

HERCULE ET PYRENE ; Bonne Saint Valentin.

 
Pyrène et Hercule.

 
Il existe plusieurs versions de la légende de Pyrène...Voici l'histoire de Georges Gianadda dans son ouvrage intitulé Pyrène, la fée des fontaines : Pyrène était la fille du roi de Cerdagne Bébrix, la jolie princesse étai aussi   une fée protectrice des fontaines. Elle rencontra Hercule alors qu'il voguait  vers Gibraltar, ce dernier fit une escale à Port-Vendres. Pendant son séjour en pays catalan, il tomba follement amoureux de la belle Pyrène avec laquelle il vécut une idyle très intense. Pourtant un jour il dut reprendre son voyage pour continuer ses travaux.  
Se croyant délaissée par son amant et croyant que ce dernier ne reviendrait jamais Pyrène se jeta dans un ravin alors qu'elle était enceinte.
 

 

 
Lorsque Hercule revint il ne put que constater la mort de sa bien-aimée et fou de douleur il voulut construire un tombeau pour elle ;  la tombe de Pyrène s'étendrait de la Méditerranée à l'océan Atlantique ce qui format les Pyrénées.
 

Hercule tuant le chien à trois têtes Cerbère
 
Par ailleurs, Pyrène étant la gardienne des eaux potables, la petite fée des sources si claires de nos montagnes;
a sa mort, toutes les sources furent empoisonnées, ce qui est à l'origine des sources d'eaux chaudes réparties dans les Pyrénées. (toujours d'après la légende de Georges Gianadda)
 
 

Hercule terrassant le lion 
 
Pourquoi les histoires d'amour finissent toujours mal ?
 
Bonne fête de Saint Valentin à tous ....
 


 
 
le 17-11-2014 17:33

O ! TEMPS SUSPEND TON VOL....

 
Qu'il est long le temps pendant l'enfance, on n'en finit jamais d'arriver à 16 ans, puis 18, 20,  puis viennent les 30 ans et on dirait que ça va plus vite et même de plus en plus vite, la vie, c'est comme si nous gravissions une montagne, puis vient une petite descente vers la cinquantaine et puis et puis et bien ça va de plus en plus vite, nous descendons à fond de train, on voudrait freiner mais on n'y arrive pas "O ! temps, suspend ton vol " dit le poète mais le temps ne nous écoute pas ......Les années succèdent aux années, nous changeons et oui on commence à porter des lunettes, on entend moins bien, quelques rides, nos cheveux qui blanchissent (mais que l"on cache avec des couleurs)  quelques douleurs aux genoux, dans le dos,  on ralentit l"allure, mais ce n'est pas pour çà que le temps ralentit.   On n'a pas vu le temps passer....
A vous mes amis, ceux qui ont grandi avec moi, ceux que j'ai connus plus tard je vous dédie cette partie du poème "Le lac"  de Alphonse de Lamartine....
 

 
O ! temps suspend ton vol.
 
O ! temps suspend ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer le rapides délices, 
Des plus beaux de nos jours !
 
Assez de malheureux ici- bas vous implorent !
Coulez, coulez pour eux, 
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent !
Oubliez les heureux.
 
Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente : et l'aurore,
Va dissiper la nuit 
 
Aimons nous, aimons nous ! de l'heure fugitive,
Hâtons nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive,
Il coule, et nous passons....
 
A. de LAMARTINE (1790 - 1869) 
 

 
 
 

 


Commentaires

 

1. hellebore  le 17-11-2014 à 19:13:17  (site)

Tres belle poésie, et oui le temps passe et nous avec. Bonne soiree

2. l auvergnate  le 26-11-2014 à 01:27:00

vous ne pouvez pas savoir ma joie de voir revivre ce merveilleux site de marycelle qui a su faire tant aimer sa belle regionaussi avec humilité je vais lui repondre par un morceau de poéme d alfred de musset

le temps passe sur son sofcle
et le printemps et l hirondelle
et la vie et les jours perdus tout s en va comme de la fumée
l espérançe est la renommée
moi qui vous est tant aéimé
et toi qui ne t en souvient plus

3. lafianceedusoleil  le 27-11-2014 à 00:43:39  (site)

bonsoir ma petite Maria,
comment vas-tu ma jolie ?
Bien je pense.
Est-ce toi sur la photo, tu es toute épanouie de bonheur ma jolie.
Bonne fin de semaine.
je t'embrasse
Cricri

4. ilesdereve  le 28-12-2014 à 23:30:03  (site)

Hello, sympa ton article "O ! TEMPS SUSPEND TON VOL...."!J'en profite pour te souhaiter de bonne fêtes de fin d'année 2014!!
Bonne fin de journée.
Emilie130
28/12/2014

5. manene  le 03-01-2015 à 19:17:44  (site)

Très belles poésies. Amitiés d'une ancienne villeneuvoise de raho.
Manène

 
 
 
le 09-11-2014 21:30

LA GRANDE GUERRE

En hommage à ceux qui ont donné leur vie durant cette terrible guerre de 14/18

ce très beau poème, un grand classique, me revient en mémoire, il ne faut jamais les oublier ceux

qui pieusement sont morts pour la patrie.....

 

HYMNE de Victor Hugo (1802-1885)

 

 

 

 

HYMNE
 
Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu"à leur cercueil la foule vienne et prie,
Entre les plus beaux noms, leur nom est le plus beau,
Toute gloire près d' eux, passe et tombe éphémère
Et comme  ferait une mère, la voix d'un peuple entier
Les berce en leur tombeau.
 
Gloire à notre FRANCE éternelle 
Gloire à ceux qui sont morts pour elle,
Aux martyrs, aux vaillants, aux forts,
A ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple ,
Et qui mourront comme ils sont morts.
 
VICTOR HUGO
 
 
 

Monument aux morts de Sorède 

 

   11 Novembre 1918, la grande guerre prend fin mais à quel prix ? Que de morts, que de peines, que de malheurs....Notre village paya un lourd tribu avec ses 66 morts tombés au champ d'honneur....
Ce jour là, à Sorède, personne n'était parti au travail et vers midi la grande nouvelle arriva par un message officiel...Les cloches de notre église se mirent à carrilloner, c'était le seul moyen à l'époque pour annoncer une bonne nouvelle...Depuis quatre ans elles ne sonnaient que le glas. Sûrement, de mémoire de cloche, elle n'avaient chanté aussi longtemps car ce ne fut qu'à la nuit tombée qu"elles cessèrent de sonner.
Les sonneurs qui se remplaçaient étaient Monsieur Parayre (dit Poupoun) et monsieur Gaudérique Paré (le forgeron de la place).
Il y eut aussi ce jour là deux naissances à Sorède : une fille que l'on prénomma VICTOIRE et un garçon à qui l'on donna le prénom du saint du jour MARTIN.
Le soir de ce jour mémorable, Monsieur Jacques MIQUEL lut entre les deux cafés Vignes et Faille une édition spéciale de l'INDEPENDANT qui donnait des renseignement sur la signature entre vainqueurs et vaincus.
La journée se termina par un petit discours de Monsieur MASSOT maire de Sorède  et un tour du village de la population avec les  chants de "La Madelon" et "Quand on vient en permission" ....
 
 

clocher de Sorède

clocher de Sorède 

 
 
 


 
 
le 11-05-2014 21:43

CES CHÊNES QUE L'ON ABAT

 
La mort des chênes.
 

 
Samedi 10 mai 2014,dans les pages de l'Indépendant, sur la rubrique Sorède, on a pu lire un article sur des magnifiques chênes que l'on a abattus dans un sentier reliant la rue du Mas del Rost à la rue de Notre Dame d'Ultrera. Ce sentier suit un  "correc"( ruisseau qui recueille les eaux de pluie), entre les deux un très beau mur en pierre sèche et dans ce mur, des arbres, des chênes plus que centenaires....Or, ces arbres,(plus de 15 en tout) ont été tronçonnés sans autre forme de procés, pourquoi ?    je ne pourrais pas vous répondre mais çà fait mal de voir ces troncs sciés à la base, quelqu'un qui aime la nature, quelqu'un de sensible a écrit ces mots "POURQUOI M'AVOIR COUPE ? " on lui a répondu par une grossièreté, carrément à la suite, l'ami des chênes s'est empressé de l'effacer mais on n'efface pas la bêtise.....
 


Plantés au début du 19ème siècle, afin d'ombrager le sentier que prenaient les viticulteurs pour se rendre dans les vignes, ces arbres NOBLES ont traversé le siècle, protégeant les oiseaux, les écureuils aussi, ils ont grandi, sont devenus ces chênes que nous connaissions tous et qui ce printemps ont été coupés... Ils génaient ? leurs feuilles en automne dégradaient les pelouses ? ils faisaient de l'ombre ? Qu'est devenu le bois ?????
 

Sur cette photo, datant de 1900 environ on aperçoit la rangée de chênes déjà grands, ce qui prouve bien que ces arbres étaient peut être 2 fois centenaires et oui "pour faire un chêne mon Dieu que c'est long, il suffit de quelques minutes pour le couper."
 
Il reste encore quelques arbres dans ce petit sentier,  j'espère qu'on n'y toucheras pas, ce serait trop triste.
 

 
Voici 15 jours paraissait encore sur l'Indépendant un article de MAGALI  DAVID,
 un très beau poème que j'ai découpé et recopié pour vous, on pourrait l'appeler aussi  "Requiem pour les chênes".
 
 
"REQUIEM POUR LES PLATANES"
-:-:-:-:-:-:-:-:- 
 
"L'homme ayant oublié que dans les temps anciens tout arbre était sacré et que celui qui, inconsidérément abattait un beau chêne, sans lui demander pardon, était puni de mort, voilà que recommence un triste "arbricide". Alors, ce temps venu, élevons nos prières.
 

 
Quand tous se sont glissés hors de toi, refusant le fardeau pesant de l'amitié, quand l'enfant est parti, et qu'il ne reste plus qu'un immense silence dans ta vie, quand tu n'as plus qu'un chemin à prendre pour voir au-delà si une réponse te sera donnée,
alors,
il ne te reste que l' ARBRE, celui du jardin proche ou du bord des rivières, le chêne, le platane ou l'aulne glutineux.
Ce soir, va près de lui, mais ne lui pose d'abord aucune question,
tais-toi.
Il est comme celui qu'il faut apprivoiser par une approche longue et patiente et douce.
Assied toi près de lui.
Ce ne sera d'abord qu'une impalpable odeur d'écorce, de lourde terre, comme si l'arbre bougeait doucement ses racines.
Puis il y auras le frémissement d'une feuille qui se déplie, et l'étirement de la branche tendue vers toi, comme une antenne pour te savoir, te sentir.
Hésitante et sensitive, elle oscillera imperceptiblement, écoutant les pulsations secrètes de ton sang, 
le cheminement profond de ta pensée.
Dressé sur le réseau de ses racines torses, de toutes ses fibres longues, de toutes ses feuilles dentelées,
il t'apprendra
plusieurs nuits
jusqu'à l'aube épuisée, où il s'endormira.
Un soir,
tu sentiras son osmose couler de lui à toi
et aussi de toi à lui, comme si ton sang lourd
fusait dans son écorce
et la sève légère inondera tes veines.
Un soir, tu saisiras quelques notes, quelques mesures,
du CHANT DE L'ARBRE.
Nuit après nuit, tu te sentiras près de lui,
comme soulagé du poids de vivre
et empli de la seule joie d'être.
Plus une nuit,
qui sera la NUIT entre toutes les nuits,
lorsque tu appuieras ta joue contre l'écorce rude,
tu te sentiras soudain, traversé
par une telle clameur vibrante,
par une harmonie faite de mille voix accordées, un plain-chant d'amour, de harpes, une eau de flûte douce,
des trilles, des arpèges, des points d'orgue ténus jusqu'à
l'insupportable tension du coeur,
que tu sauras alors
à jamais,
L'ARBRE.
Il te naitra des racines qui creuseront la terre
et tu deviendras
GRAND
si grand que ton front caressera les étoiles.
 
MAGALI  DAVID
 

 

J'aime beaucoup cette poésie et je la dédie à la personne qui a écrit sur le tronc mutilé des chêne :
"POURQUOI M'AVOIR COUPE" 
 
 
 


Commentaires

 

1. une auverganate  le 14-05-2014 à 00:15:21

la colére m a prise en voyant se crime odieux sur ces chénes pourquoi avoir tué ces magnifiques chénes?vous faisait il ombrage?en quoi vous génait il?ils s étaient fait discret pourtant mais il fallait les truçider pous qu il ne reste rien .Quelle cruauté inouie s est glissé dans votre cœur ,mais vous n en avez cure votre but est atteint ,vous attendez surement que nous soyons serein,mais nous ne pouvons pas ,la peine est trop présente, vous les avez occis avec ruse et déloyauté , leurs troncs gisent a présent a nos pieds sans consistançe sans présençe ,ne reste que les fantômes du passé ,n espérez pas que nous puissions oublier ce massacre çe crime odieux nous pourrions vivre heureux mais la majorité en ont deçidé autrement et il nous faut vivre avec ceux qui s entêtent a détruire a salir a piller a maltraiter a insulter ,il n existe plus de respect envers l etre humain et la nature ,a qui profite tous ces crimes?il est temps de dire stop a tous cela,JE NE PENSE PAS ETRE TROP SEVERE MAIS JE SUIS OBJECTIF.N AYONSPLUS PEUR DE MONTRER CES CRIMINELS DU DOIGT.

2. lafianceedusoleil  le 14-08-2014 à 23:26:14  (site)

bonsoir Mary,
j'espère que tu vas bien.
Je te souhaite un bon WE de 15 aout.
Je t'embrasse
Cricri

3. titeflamme  le 21-08-2014 à 18:14:54  (site)

Bonsoir,
J'ai lu avec in terré votre billet....C'est consternant....
bonne soirée
Co

 
 
 
le 03-05-2014 18:39

MANUEL ANTONIO GOMES alias "Padre Himalaya"

 

 
Le 9 décembre 1868, naquit à Cendufe, petit hameau de Arcos de Valdevès au Portugal, un petit garçon que l'on prénomma Manuel-Antonio. Ses parents, Antonio Gomes Fernandes et Maria Joaquima Gomes da Rocha étaient de simples paysans dans ce petit coin du nord du Portugal. Qui aurait pu penser que cet enfant deviendrait un jour célèbre et que dans plus de cent ans, on parlerait encore de lui ? Car vous l'avez bien compris ce petit Manuel n'est autre que le "Padre Himalaya".
 

Les parents d'Himalaya 
 
Il grandit à Cendufe, s'intéressait à tout, la nature, les plantes, les animaux, il avait déjà cette soif d'apprendre, de découvrir... Avec ses 6 frères et soeurs, il allait à l'école primaire, au cathéchisme, ses maîtres voyant qu'il apprenait bien, qu'il avait une intelligence au dessus de la moyenne encouragèrent les parents à le faire poursuivre ses études....Pourquoi ne pas l'envoyer au séminaire de Braga où il pourrait apprendre et devenir prètre ?
Le voici donc à l'age de 14 ans au séminaire de  Braga, élève très brillant, c'est là qu'il reçut son surnom de "himalaya" vu qu'il était très grand pour l'époque,  après son ordination en 1891, il devint professeur au collège de Formiga, vice-recteur au collège des "Orfaos" à Coimbra, Précepteur dans des familles riches de Coimbra. Il put suivre des cours à l'université scientifique de Coimbra.... S'intéressant à toutes les sciences, lisant énormément, il étudia l'hydrothérapie, le traitement par l'eau, le traitement par les plantes, les médecines naturelles, et surtout l'énergie solaire. 
 

Devant la maison d'Himalaya
 
Au printemps 1899 le voilà arrivé à Paris, il se laissa pousser les cheveux et prit un costume civil pour pouvoir fréquenter les divers instituts et universités sans avoir l'apparence d'un prêtre.
Il cotoya de grands savants tels que Berthelot, Jacques Armengaud (qui le stimula pour ses recherches sur l'énergie solaire).
C'est à Paris aussi qu'il connut le "Capitaine Bazeries" d'Argelès sur mer, et c'est ce capitaine qui indiqua certainement à Himalaya le site exceptionnel du "coll del buc" et de l'ermitage de Notre Dame du Château.
Il reste encore des zones d'ombre mais imaginez que jusqu'en 1995, nous ignorions jusqu'au nom de ce savant, nous ne savions qu'une chose, là haut au "Coll del Buc", un homme est venu faire des expériences et a construit un four solaire certainement un des premiers en 1900.
 

Himalaya à Sorède au coll del buc
 
Aujourd'hui l'association des amis du  PADRE HIMALAYA vont reconstruire ce four solaire, il va se situer au "Mas del ca" sur les hauteurs, nous avons lancé une souscription et avec l'aide de la mairie de Sorède, du Conseil Général, d'André Joffre et des Ferronniers Catalans nous réaliserons cette oeuvre magnifique...Il manque encore 35 000 euros sur 262 000 euros du devis. Si vous désirez participer à la réalisation de ce projet, vos dons seront les bienvenus pour tout renseignements complémentaires, cliquez sur le lien suivant : http://himalaya.vefblog.net/ 
 

 
 
J'aurais encore l'occasion de vous parler de cet homme exceptionnel  à la vie bien remplie.
Himalaya avait 32 ans et demi lorsqu'il est venu à Sorède  il est décédé le 21 décembre 1933 à l'age de 65 ans, 
en juillet 1900 il était juste à la moitié de sa vie. 
 

vestiges du four solaire au coll del buc 
 


 
 
le 11-03-2014 16:33

45 SOREDIENS AU PORTUGAL (suite)

 
Tard, dans la nuit nous avons regagné nos hôtels respectifs car nous étions répartis dans 3 hôtels différents.
 

Vous avez vu notre doyenne, voici le plus jeune Arnaud.
 
J'ai rencontré une amie (Danielle) qui était de ce voyage et qui  est venue par la suite aux autres déplacement que nous avons fait au Portugal, elle m'a dit "Tu vois, j'ai un très bon souvenir de ce voyage et je pense que ce fut le meilleur, le plus beau que nous ayons fait..."" Je suis de ton avis Danielle.
 
Nous allons continuer notre petit reportage photo, à travers Arcos de Valdevez et des alentours, que de souvenirs... 
 
 
 
 
 
 
Visite des caves à Porto.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A consommer avec modération le porto Albert !!!!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Repas à Porto
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Toujours cette délicieuse morue..
bacallao.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nos deux amies portugaises Cèu et Lucia 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Fin du repas.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tiens on dirait qu'on fait la queue là ???
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
soirée chez SANTOINHO, repas, folklore et danses.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Beaucoup, beaucoup de monde... 

Tiens un photographe....eh ! Claude....
 

 

Le lendemain, nous avons visité Soajo pas vrai Albert ?
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il est pas beau notre Albert Bueno dans son habit de pluie des bergers Portugais ?
 
 
 
 
 
 
Soajo, on écoute les explications de Lucia sur les greniers à maïs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Soajo est un très joli village
 
plein de légendes 
 
ici le
pelourinho (pilori) où on attachait les malfaiteurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
repas à l'auberge de Soajo.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Attention au collier de lulu. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
petite sieste dans le bus en se rendant à
 
 
Braga. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Visite  au "Bom Jésus"
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Très beau sanctuaire Bom Jésus. 
 

  Alexia et Perrine, sont pas belles  nos petites ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous voilà revenus à Cendufe, ici Dona Rosa et Lucia ; Arnaud qui voulait emmener le petit chien....
Encore un repas pris avec la famille du Padre....
 
 
 
 
 
 
 
 
Bonnes grillades servies par la famille Himalaya.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il dit quoi Claude ????
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Attention, vous
êtes filmés par Hélène.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alberto apprend la sardane
 
dur dur.....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ah ! mais on danse aussi la lumbada...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour notre dernière visite nous sommes allés à à Nostra Senyora de Catelo (Notre Dame du Château d'Arcos de Valdevez, )etrange similitude avec Notre Dame du Château de Sorède.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Arrivée sur les lieux
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Chapelle et ermitage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Visite de l'intérieur de la chapelle
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Notre groupe devant la chapelle
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tout le groupe a été invité par la municipalité d'Arcos de Valdevez pour un délicieux repas au retaurant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Discour de l'adjoint au maire d'Arcos.
Il est aujourd'hui le nouveau maire.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bon ap. les jeunes.  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mais oui on se comprend très bien ...
Antoine discute avec l'adjoint qui parait très intéressé. 
 
 
 
 
 
 
Rendez-vous est donné au palais des Arts et de la Culture pour un petit concert d'Albert Bueno  
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jacinto Rodriguez et le docteur Manuel Branco.
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Récital d'Albert Bueno à Arcos de Valdevez, on a dansé la sardane "Catalugna Nort"

  
 
 
 
 
 
Sur la terrasse nous prenons un dernier apéritif avant le départ pour Sorède.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
attention c'est le départ....Non messieurs les chauffeurs, le champagne c'est pas pour vous.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Francine nous a encore chanté
une petite chansonnette.....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Albert a essayé de former une chorale, je dis bien essayé....
Disons que ça n'a pas trop bien marché...
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est au cours du retour à Sorède que nous avons décidé de créer notre association
"LES AMIS DU PADRE HIMALAYA"
Que de chemin parcouru depuis..... Au départ, nous étions les 45 membres de ce voyage, nous sommes aujourd'hui plus de 200....
 
 
 
 
 
 
 
On décharge les bagages...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et on rentre à la maison, la tête pleine de souvenirs. 
 


Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 13-03-2014 à 23:31:27  (site)

bonsoir Maria,
quel beau reportage ma jolie.
Quel beau groupe sympathique.
Je te souhaite une bonne fin de semaine.
Je t'embrasse
Cricri

2. lafianceedusoleil  le 16-03-2014 à 20:58:49  (site)

bonsoir ma petite Maria,
je te remercie pour ton gentil passage. Cela m'a fait plaisir.
J'espère que tu as passé un bon week end. Le mien fut agréable malgré la pollution. Cet après-midi, je suis allée m'enfermer dans une salle de conférence. La conférence était très intéressante. Elle me laisse perplexe.
Bonne semaine Maria.
je t'embrasse très fort.
Cricri

3. lafianceedusoleil  le 30-03-2014 à 23:31:44  (site)

coucou ma petite Maria,
je souhaite que ton week-end fut agréable et ensoleillé.
Bonne semaine.
Grosse bise
Cricri

4. lafianceedusoleil  le 19-04-2014 à 11:35:11  (site)

bonjour ma douce Maria,
j'espère que tout se passe selon tes désirs.
Bon week-end de Pâques ma jolie.
Je t'embrasse
Cricri

5. MB  le 28-04-2014 à 20:40:28

Qu'il était beau notre chanteur avec son
habit de pluie... et que de souvenirs.ClownClown

 
 
 
le 06-03-2014 14:27

45 SOREDIENS AU PORTUGAL

 
Après cet inoubliable séjour sur les traces d'Himalaya, dans son village natal, fallait-il en rester là ?
Fallait-il laisser un tel homme retomber dans l'oublie ? Non bien sûr, il fallait au contraire le faire connaître, parler de lui !!! et pourquoi ne ferions nous pas un voyage organisé  avec des Sorédiens ?
 

 
Aussitot pensé aussitot fait....Antoine s'est chargé du bus (Les cars verts existaient encore), le docteur Branco, Ceù et Lucia nous ont organisé un circuit pour les visites et  ont retenu les hotels, il ne manquait plus que les inscriptions pour le voyage....45 personnes ont répondu présentes et  le 18 août 2005, 40 adultes, 5 jeunes de 10 à 16 ans sont partis pour le Portugal avec les 2 chauffeurs sur les traces de Himalaya.

Attention au départ.... 
 

C'est parti....
 
Venez, je vous emmène pour un reportage photo comme si vous y étiez ....Accrochez vos ceintures, c'est le départ...

Arrivée à Arcos, sous le buste de Himalaya.
 
 
 
Visite de la ville, là
 
près du cadran solaire
 
hydrolique. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bino verde
 
et morue.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Premier repas pris à
 
l'auberge. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En attendant la morue,
 
on en a dégusté de toutes les 
 
façons, un délice. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Visite chez la famille de Himalaya à Cendufe à quelques kilomètres de Arcos.
 
 
 
 
 
 
Dépot d'une plaque souvenir
sur la tombe de Himalaya.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nos jeunes sorédiens vont déposer
la plaque.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
Don de 45 sorédiens
 
sur la tombe de Himalaya. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

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Repas à la maison natale de Himalaya chez ses petits-neveux.
 

 

                                                                           Soirée innoubliable à la maison natale 
   du Padre Himalaya chez 
Alberto.
 
Nous avons été reçus comme des rois
avec des produits de la ferme, gateaux faits maison, vin de leur propriété, un vrai régal. Pas vrai Arnaud ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec nos amis d'Arcos nous étions plus de 60
 
au repas, un vrai festin.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nos amis du Portugal
 
famille Branco et Rodrigues. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quelle belle soirée.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alberto, ses fils et membres de la famille.
 
 
 
 
 
Alberto et Emilia, sa femme, arrière 
petit neveux d'Himalaya qui nous ont ouvert
leur porte mais
aussi leur coeur. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et oui Antoine faut rien laisser
dans l'assiette ...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et comme tout se termine par des chansons,
 
Albert Bueno a fait la joie de l'assistance.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
On a appris à danser la sardanne aux portugais
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
Sardane chantée par Albert Bueno
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Francine, notre doyenne interprète une vieille                                   Le docteur Branco remercie Albert Bueno. 

chanson, elle fut très applaudie.                                                                                                                                                                                                                                                                            

 

 

Et après la sardane,

nos amis Portugais nous ont appris

à danser une danse folklorique du Portugal.

 

Grand moment de fraternité

on ne se comprenait pas toujours

mais quelle joie pour nous d'échanger notre

culture et tout ça devant la chapelle

ouverte et éclairée du bon

Padre Himalaya, c'est sûr,

ce soir là il était avec nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DOUCE NUIT 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tard dans la nuit nous nous sommes séparés mais je suis sûre que chacun d'entre nous n'oublieras jamais cette belle soirée avec la famille  du Padre.

 

 

 

 

 

 

 

Je vous raconterais la suite de notre voyage dans quelques jours

le temps de vous laisser savourer ces quelques photos.

 


Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 09-03-2014 à 09:51:01  (site)

bonjour Maria,
c'est un superbe article que tu partages ma jolie.
Je te remercie pour ton gentil passage, je ne savais pas que tu allais souvent sur mon blog. Je te remercie vivement.
En ce moment, le temps est magnifique. Je savoure.
C'est après-midi, je vais aller au Bois de Vincennes. Je ne serai pas la seule.
Bon dimanche ma jolie et bonne semaine à venir.
Je t'embrasse très fort.
Cricri

2. Nadi-33  le 04-06-2014 à 12:03:24  (site)

Bonjour j'ai tombé sur votre blog, par hasard
je suis venue en vacances en 1961 (14ans)
avec ma soeur + beau frère, nous avons passés 3 semaines chez une vieille dame Mme Massines, grand mère de Bernard Massines (adjoint), je viens à Arles sur tech du 27 juin au 30, j'aurais bien aimée retrouvé cette petite maison..........
j'ai vue que vous êtes de Sorède.Voulez vous que l'on échanges nos n°de portable via boîte mail? Nadi-33

 
 
 
 

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